Soudage des métaux : Un métier aux multiples risques

Share on facebook
Share on google
Share on twitter
Share on linkedin

Métallurgie, construction navale, maintenance industrielle, construction… Les soudeurs métallurgistes interviennent dans de nombreux domaines professionnels, en atelier et sur chantier. Ils peuvent présenter plusieurs risques pour la santé et la sécurité des travailleurs : intoxications, brûlures, lésions oculaires et auditives… 

Dans le soudage des métaux, deux pièces métalliques similaires sont assemblées en portant leurs bords à la température de fusion à l’aide d’une source d’énergie. Le procédé de soudage le plus courant est l’utilisation d’un arc comme source d’énergie (soudage à l’arc). Les travaux de soudure des métaux sont réalisés dans de nombreux domaines professionnels, que ce soit en production, construction ou maintenance, en atelier ou sur chantier. Ces activités comportent de nombreux risques pour la santé et la sécurité des salariés qui doivent également préparer et retravailler des pièces soudées (découpe, meulage, formage, meulage, etc.).

Les principaux risques

L’exposition aux fumées de soudage est un grand danger pour les soudeurs, mais aussi pour les personnes travaillant à proximité. Inhalées, ces vapeurs peuvent provoquer des maladies aiguës et chroniques (fièvre des métaux, asthme, bronchite, lésions pulmonaires et rénales, cancer, etc.). .

Les travaux de soudure peuvent également provoquer des brûlures de la peau, des lésions oculaires (arcs électriques, particules incandescentes volantes), des lésions auditives, des décharges électriques, etc.

D’autres risques moins spécifiques sont également observés lors des travaux de soudage. Les manutentions mécaniques et manuelles (transport de charges lourdes), les glissades et trébuchements ainsi que les chutes de hauteur sont les causes les plus fréquentes d’accidents. Les troubles musculo-squelettiques ou musculo-squelettiques (notamment dus à l’utilisation d’équipements vibrants portables) et les lombalgies sont également fréquents chez les soudeurs.

 Agir en prévention

Tous les employeurs sont responsables de la santé et de la sécurité de leurs employés. Elle est donc amenée à évaluer les risques de ses salariés (en les intégrant dans la réflexion) et à prendre des mesures préventives.

Ces mesures peuvent combiner des mesures d’organisation du travail, d’environnement de travail, de lieux de travail et de formation des salariés.

Elles doivent être adaptées aux procédés et aux matériaux utilisés, mais aussi au lieu de travail (atelier, chantier, espace confiné). Chaque situation doit être considérée comme un cas particulier. Cependant, la démarche générale pour éviter les risques liés au soudage repose sur :

• Changement de modes opératoires ou utilisation de procédés de soudage avec moins d’émission de fumée : utilisation d’un poste à souder de pointe, dit synergique ou pulsé, changement de diamètre d’électrode, soudage sous gaz protecteur, soudage par poudre, etc. ;

• Installation d’un dispositif de collecte des fumées de soudage à la source : extraction, torche d’extraction, dispositif d’extraction, table d’extraction, cabine de soudage, etc. ; ; ;

• De plus, l’installation d’une ventilation générale. Une ventilation mécanique est requise dans les espaces confinés;

• Evacuation des vapeurs extraites vers l’extérieur, par les entrées d’air neuves (le recyclage est interdit même après filtration) ;

• Installation de protection collective : mise en place de rideaux et d’écrans opaques pour protéger l’environnement de l’opérateur des rayonnements, insonorisation des ateliers… ;

• Mise en place de mesures d’organisation : mécanisation de la manutention des pièces, utilisation de grues et de tours tournantes, etc. ;

• Mise à disposition d’équipements de protection respiratoire si les équipements de protection collective ne peuvent être installés ou s’avèrent insuffisants : porter un appareil respiratoire à ventilation libre ou assistée selon la durée du travail, équipé d’un aérosol. Classe P2 Filtrage minimum (P3 en présence de substances cancérigènes) et, le cas échéant, associé à un filtre à gaz en fonction des polluants émis, port d’un appareil respiratoire isolant l’environnement en cas de manque d’oxygène ;

• Mise à disposition d’équipements de protection individuelle : casque ou masque avec filtre oculaire, ensemble veste et pantalon sans brassard, avec poches à rabat, capuche ininflammable, gants thermorésistants avec brassard, chaussures de sécurité avec guêtres isolantes, protection révision

la mise à disposition d’équipements de protection individuelle : casque ou masque avec filtre oculaire, veste et pantalon à plis, avec poches à rabat, capuche inflammable, gants résistants à la chaleur avec poignets, chaussures de sécurité haute sécurité, fermées et isolées avec guêtres, protections auditives, laisses ou tabliers en cuir ignifuge. ..;

Former les soudeurs au bon maniement des équipements de travail et à la protection collective et individuelle.

 Pour réduire les risques de champs électromagnétiques, il est conseillé d’utiliser une alimentation qui permet d’insérer le câble de soudage par le côté et empêche le câble de s’enrouler autour du bras ou, pire, de se positionner sur le bras. . Épaule de l’opérateur. 

Pour éviter tout risque de choc électrique, il est recommandé d’éviter tout contact avec des bobines de fil sous tension, de ne jamais enrouler le câble de soudage autour du corps, d’éteindre tout équipement non utilisé, de porter des vêtements de protection en contact avec des surfaces métalliques (par exemple dans un réservoir).

Pour plus d’informations n’hésitez pas à contacter l’équipe l’entreprise Usinage numérique Tunisie.

jacques

jacques

Leave a Replay

Inscrivez-vous à notre newsletter